Cet article a été publié le Jeudi 7 février 2008 à 13:01 et est classé dans F1. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.
7 février 2008
Soit, les supporters de Fernando Alonso qui ont insulté Hamilton sont des ahuris notoires qui ne méritent surtout pas notre considération. On sait l’Espagne toujours un peu traversée par quelques relents nauséabonds et le sinistre Caudillo a encore quelques fervents partisans. Mais franchement, de là à penser que les deux futurs Grand Prix seront la proie d’émeutes à caractère raciste, il y a un pas à ne pas franchir. Du côté de Londres, il semble bien qu’il y ait dramatisation quelque peu outrancière.
Les tabloïds anglais, toujours prompts à faire la leçon à l’étranger ont évidemment monté en épingle les injures débiles de quelques petits fachos insignifiants lors des essais à Barcelone. L’Angleterre s’est senti agressée.
Les associations anti racistes d’outre manche ne font pas dans la dentelle et mettent une grosse pression sur la FIA qui la transmet bien entendu à la Fédération espagnole. Deux Grands Prix, Espagne et Europe, un pilote super star, une ferveur incroyable, les responsables du sport auto ibériques buvaient jusqu’alors du petit lait. Il leur faut faire avec une Albion vexée et pugnace. La rançon du succès sans doute.
L’Espagne a tout à gagner lorsqu’il s’agit de contrôler les terribles pulsions de quelques uns de ses citoyens. Elle le fera, soyons en persuadés. La passion des nos voisins d’outre Pyrénées pour les sports mécaniques fera le reste.
Évitons le calcul stupide du style : un grand prix de moins en Espagne, une nouvelle chance pour Silverstone. (cf article précédent) 
Le racisme est une plaie, le mercantilisme en est une autre